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Asie du Sud - Bhoutan

Les moines bouddhistes s'inquiètent des ravages de l'alcool dans une société en perte de repères

Bhoutan 16/02/2009

Dans un entretien rapporté par l’agence Ucanews le 30 janvier 2009, le vénérable Nawang Choden, moine bouddhiste à Thimphou, capitale du petit royaume himalayen, constate avec inquiétude la transformation rapide de la société bhoutanaise et surtout les méfaits de l’alcoolisme chez les jeunes. Boire de l’alcool pendant les festivités et cérémonies est une tradition très ancrée...

POUR APPROFONDIR - Les attentats à la bombe ravivent la crise des réfugiés

Bhoutan 16/02/2008

Les attentats à la bombe qui se sont produits le 21 janvier 2008 à Thimphu (Thimbu), capitale du Bhoutan, et dans trois autres localités du pays viennent rappeler l’acuité du problème des réfugiés, un dossier que le pouvoir en place n’arrive pas à refermer et qui ternit la réputation de ce petit royaume himalayen, parfois décrit comme le mythique Shangri-La.

A l’approche des élections législatives, des moines bouddhistes déplorent le fait d’être inéligibles et privés du droit de vote

Bhoutan 16/07/2007

Le code électoral, mis en place au Bhoutan pour assurer le bon déroulement de ce qui sera les premiè-res élections législatives jamais organisées dans ce petit royaume himalayen, indique que les moines bouddhistes ne disposent ni du droit de vote ni de la possibilité de se présenter devant les électeurs. Pour une partie des quelque 12 000 moines bouddhistes du pays, cette disposition est contraire à l’esprit des réformes annoncées par le roi qui prévoient d’amener le royaume vers un régime de monar-chie constitutionnelle ; pour d’autres, cette décision est bonne dans la mesure où, selon les traditions bhoutanaises, les leaders spirituels n’ont pas à s’immiscer dans les affaires politiques.

Résidant en Inde, l’unique prêtre catholique bhoutanais espère que les réformes politiques annoncées pour 2008 lui permettront de s’installer dans son pays

Bhoutan 16/06/2007

Agé de 49 ans, ordonné en 1995, le P. Kinley Tshering, jésuite, est l’unique prêtre catholique bhoutanais. Recteur de l’école Saint-Joseph à Darjeeling, en Inde, il espère que les réformes politiques annoncées pour 2008 par le roi du Bhoutan lui permettront de rentrer dans son pays afin d’y exercer son ministère sacerdotal.

La politique gouvernementale de quasi-interdiction du christianisme ne s'assouplit pas

Bhoutan 16/01/2004

Selon Mgr Stephen Lepcha, évêque du diocèse catholique de Darjeeling, en Inde, dont le territoire ecclésiastique couvre le Bhoutan, les autorités de ce petit Etat enclavé, majoritairement bouddhiste, n'autorisent pas les rares chrétiens présents sur leur territoire à pratiquer leur religion. Aucun prêtre ne réside plus au Bhoutan et aucun visa, même de visite, n'est accordé à un éventuel prêtre de passage.

Les organisations catholiques œuvrant auprès des réfugiés bhoutanais au Népal saluent les progrès des négociations entre le Népal et le Bhoutan au sujet du rapatriement de ces réfugiés

Bhoutan 01/09/2001

Directeur adjoint du Jesuit Refugee Service en poste à Damak, à 560 kilomètres à l'est de Katmandou, le P. Kuruvila Cherian a accueilli comme une bonne nouvelle le fait que des représentants du Népal et du Bhoutan se sont mis d'accord lors de leur rencontre des 20-23 août à Thimpu, capitale du Bhoutan, pour accélérer les opérations de vérification de nationalité des réfugiés dans les camps situés au Népal. Selon lui, il est de plus en plus difficile de trouver de l'argent pour subvenir aux besoins de ces quelque 100 000 réfugiés installés dans l'est du Népal depuis dix ans (1). Or, si le taux de criminalité a été maintenu dans des proportions acceptables dans et autour des camps, "les jeunes pourraient rapidement devenir intenables si l'aide aux réfugiés diminue", a-t-il déclaré. De plus, au fur et à mesure que le séjour des réfugiés dans les camps se prolonge, leurs possibilités de réintégration s'amenuisent, les réfugiés, ayant perdu espoir, devenant "passifs".

Après 10 ans de prison, le roi gracie un opposant démocrate

Bhoutan 16/01/2000

Le pardon royal accordé au principal des opposants au régime fait renaître parmi les bhoutanais réfugiés au Népal l'espoir de pouvoir, un jour, retourner chez eux (1), malgré les doutes de certains qui ne voient là qu'un stratagème pour abuser l'opinion internationale.

Les récents pourparlers entre le Népal et le Bhoutan laissent entrevoir une solution au problème des réfugiés bhoutanais

Bhoutan 16/10/1999

Après trois années d'impasse, les pourparlers entre les gouvernements du Bhoutan et du Népal ont enfin repris et laissent entrevoir une solution au problème des réfugiés bhoutanais coincés au Népal depuis bientôt presque dix ans. Du 13 au 16 septembre, des représentants des deux pays se sont rencontrés ; ils se sont mis d'accord pour que de nouveaux entretiens prennent place lors de la prochaine assemblée générale des Nations Unies à New York puis en novembre, à Timphu, au Bhoutan, lors de la visite du ministre des Affaires étrangères du Népal (invité par le roi du Bhoutan à participer à la rencontre de l'Association pour la Coopération dans la Région d'Asie du Sud - SAARC - qui se tiendra à Kathmandou).

Les réfugiés du Bhoutan au Népal désespèrent de pouvoir un jour rentrer dans leur pays

Bhoutan 16/09/1998

Le roi du Bhoutan a choisi de ne pas participer cette année au sommet de l'Asie du sud qui s'est tenu à Colombo, au Sri Lanka, du 29 au 31 juillet, décourageant davantage encore les quelques 120 000 réfugiés bhoutanais du Népal qui espéraient que cette rencontre entre le roi du Bhoutan et le premier ministre népalais augmenterait leurs chances de retour au pays (1).

Les réfugiés bhoutanais au Népal réclament la libération des dirigeants du mouvement démocratique

Bhoutan 16/01/1998

Les célébrations du 90ème anniversaire de la création de l'Etat du Bhoutan, qui ont eu lieu le 17 décembre dernier, ont été ternies par l'annonce de la grève de la faim entamée ce jour-là par le chef de l'opposition pro-démocratique, Tek Nath Rizal. Un de ses anciens compagnons de prison, Bhanu Sing Gurung, aujourd'hui en exil, a annoncé cette décision au cours d'une conférence de presse à Katmandou, au Népal, le 16 décembre dernier. "Rizal et 25 autres prisonniers politiques, a-t-il déclaré, entameront demain une grève de la faim de durée indéfinie jusqu'à ce que les prisonniers politiques soient libérés et que les réfugiés puissent rentrer chez eux". Il a ajouté qu'il avait été personnellement informé de ce projet par Rizal lui-même.