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Asie du Sud-Est - Timor-Oriental

A l'occasion du neuvième anniversaire de sa création, le diocèse de Baucau a lancé une radio diocésaine, Radio Fini Lorosae

Timor-Oriental 01/04/2006

Le 20 mars dernier, le diocèse de Baucau a fêté le neuvième anniversaire de sa création et, à cette occasion, a lancé une radio diocésaine, Radio Fini Lorosae. Selon Mgr Basilio do Nascimento, évêque du lieu, les fidèles du diocèse de Baucau, situé dans une région montagneuse aux infrastructures terrestres et téléphoniques peu développées, l'accès à l'information et aux moyens de communication reste difficile, et l'avènement de Radio Fini Lorosae leur permettra d'établir des liens supplémentaires et plus réguliers avec leur diocèse.

Deux prêtres italiens fidei donum contribuent à l'évangélisation d'une île isolée

Timor-Oriental 01/04/2006

Dans un Timor-Oriental catholique à 96 %, l'île d'Atauro, située au large de Dili, la capitale, présente la particularité d'être majoritairement protestante. Soixante pour cent de ses 8 664 habitants sont protestants, héritage de l'ouvre d'une mission calviniste hollandaise, venue au début du XXe siècle de l'île d'Alor, 45 km. plus à l'ouest. Le catholicisme n'est arrivé sur l'île que dans les années 1950, mais, de 1976 à 2004, aucun prêtre n'a vécu de façon permanente sur l'île. En 2004, deux prêtres italiens se sont installés sur l'île.

Après plusieurs jours de fortes tensions, le gouvernement a fini par céder sur la question de l'enseignement religieux à l'école et a signé un accord en ce sens avec l'Eglise catholique

Timor-Oriental 16/05/2005

Le 7 mai dernier, après plusieurs jours où d'importantes manifestations ont bloqué une partie de la capitale Dili et où la tension politique était devenue très forte, le gouvernement, dirigé par le Premier ministre Mari Alkatiri, lui-même musulman, et les deux évêques de l'Eglise catholique locale ont signé un accord. Paraphé en présence du président de la République, Alexandre 'Xanana' Gusmao, cet accord a mis fin à la dispute opposant l'Eglise et le gouvernement sur la place de l'enseignement religieux dans les écoles publiques. Au nom de la séparation des Eglises et de l'Etat, inscrite dans la Constitution, le ministre de l'Education avait mis en place, il y a quelques mois, une réforme visant à rendre optionnels les cours de religion, jusqu'ici obligatoires. L'Eglise catholique, dans ce pays où 96 % des habitants sont catholiques, avait vivement réagi, les évêques de Dili et Baucau allant jusqu'à réclamer la démission du Premier ministre (1).

L'Eglise catholique et le gouvernement s'opposent sur la question de la place de l'enseignement religieux dans les écoles publiques

Timor-Oriental 01/05/2005

Dans la querelle qui oppose depuis plusieurs semaines l'Eglise catholique et le gouvernement au sujet de la place de l'enseignement religieux dans les écoles publiques, le ton est monté d'un cran, le 25 avril dernier, lorsque les évêques des deux diocèses de Dili et de Baucau ont réclamé la démission du Premier ministre Mari Alkatiri, un musulman. Dans une lettre envoyée à Francesco Guterres, président du parlement, Mgr Alberto Ricardo da Silva et Mgr Basilio do Nascimento ont demandé la nomination d'un nouveau chef de gouvernement en raison de "la situation sociale, économique et politique".

Dans une société très majoritairement catholique, la promotion du préservatif pour lutter contre la propagation du sida rencontre des résistances

Timor-Oriental 16/01/2005

Dans les toilettes des locaux de l'administration publique et des bâtiments des Nations Unies, on trouve des distributeurs - payants - de préservatifs. L'une des chansons de Bibi Bulak, groupe local de variété, s'intitule "Uza Kondom" ('Utilise un préservatif'). Ce sont là deux manifestations qui, pour anecdotiques qu'elles soient, témoignent de la présence de plus en plus notable du préservatif au Timor-Oriental pour lutter contre la propagation des maladies sexuellement transmissibles en général et du virus du sida en particulier. Dans un pays de 800 000 habitants, catholiques à 90 %, l'acceptation du préservatif comme moyen de protection et de contraception pour répondre à un mode de vie supposément libéré ne va toutefois pas de soi.

Le ministère de l'Education supprime les cours obligatoires de religion et les rend facultatifs

Timor-Oriental 16/12/2004

Le 23 novembre dernier, le ministre de l'Education du gouvernement de Timor-Oriental, Armindo Maia, a annoncé que les cours de religion, qui avaient jusqu'à présent un caractère obligatoire dans les écoles publiques, ne seront désormais proposés qu'à titre facultatif. Citant l'article 45 de la Constitution du pays, qui stipule la séparation de la religion et de l'Etat, il a aussi précisé que le gouvernement allait prochainement cesser de financer les salaires des professeurs de religion. Toujours selon le ministre, le gouvernement a pris ces décisions lors d'un récent Conseil des ministres consacré à l'étude du nouveau programme scolaire (1). "Le nouveau programme sera expérimenté sur une période d'une année scolaire avant d'être à nouveau soumis à l'examen du Conseil des ministres pour évaluation a précisé le ministre.

Lieu de formation d'une partie de l'élite locale, le petit séminaire fête son 50e anniversaire et réfléchit à son avenir

Timor-Oriental 16/11/2004

Le 30 octobre dernier, le petit séminaire de Notre Dame de Fatima, installé à Dili, a fêté son cinquantième anniversaire. Lieu de formation d'une partie de l'élite locale, il a accueilli pour l'occasion l'actuel président du Timor-Oriental, Jose Alexandre Xanana Gusmao, un ancien élève, ainsi qu'une centaine de personnalités et membres de l'Eglise catholique locale. Les deux évêques du Timor-Oriental, Mgr Basilio do Nascimento, de Baucau, et Mgr Ricardo da Silva, de Dili, étaient présents ainsi que plusieurs dizaines de prêtres et de religieux.

DEUX ANS APRES L'INDEPENDANCE, LE TEMPS DES DESILLUSIONS

Timor-Oriental 16/06/2004

Officiellement, c'était un jour de fête, mais il y avait comme un vague sentiment de pessimisme dans l'air le 20 mai dernier à Dili lors des cérémonies qui ont marqué le deuxième anniversaire de l'indépendance du Timor-Oriental. Les Nations Unies avaient prévu de se retirer complètement de Timor à cette date, mais elles ont modifié leurs projets du fait de l'instabilité politique continue et de la fragilité de la jeune démocratie. L'ONU a cependant décidé et mis en ouvre une réduction plus que conséquente de ses forces stationnées sur place. Les effectifs de la "Mission d'assistance des Nations Unies au Timor-Oriental" (UNMISET) ont ainsi été réduits de 2 000 hommes à moins de 700 hommes, dont 477 soldats.

Deux ans après l'accession à l'indépendance du pays, l'Eglise catholique est un des acteurs majeurs de la réconciliation entre Timorais de l'Est

Timor-Oriental 01/06/2004

Le 20 mai dernier, le gouvernement et la population du Timor-Oriental ont célébré le deuxième anniversaire de l'accession à l'indépendance de leur nation. Vingt-quatre mois après le 20 mai 2002, le thème de la réconciliation entre les habitants du Timor-Oriental occupait une place centrale dans l'esprit des gens. Dans son discours, le Premier ministre Mari Bin Arnude Alkatiri a souligné combien, à côté des préoccupations liées à la question de la sécurité, la paix et la réconciliation étaient au cour de l'action de son gouvernement. Pour nombre d'acteurs de la société locale, dans un pays à 95 % catholique, le succès du gouvernement en ces domaines dépend en grande partie de l'action de l'Eglise catholique.

OECUSSI : UNE MINUSCULE ENCLAVE EN QUETE DE PAIX

Timor-Oriental 16/05/2004

Pante Macassar : Depuis l'indépendance obtenue en 2002 par le Timor-Oriental, les 45 000 habitants de la minuscule enclave d'Oecussi souffrent d'un isolement économique certain mais ne sont pas prêts pour autant à abandonner le nationalisme passionné qui est le leur. Après l'indépendance, les frontières ont été fermées, les laissant entourés de trois côtés par le territoire indonésien. Selon la classification de l'ONU, la région est considérée comme plus dangereuse que l'Irak. Le commerce traditionnel avec le Timor occidental, essentiel pour l'économie d'Oecussi, a pris fin et les relations avec le territoire principal du Timor-Oriental se sont réduites. Le refus obstiné de Djakarta d'accorder un corridor terrestre entre l'enclave et la frontière séparant le Timor occidental du Timor-Oriental, à 80 kilomètres de là, signifie que le transport par voie maritime, qui n'est pas à la portée de tout le monde, est le seul moyen de liaison efficace. "La création d'un corridor terrestre vers la frontière est notre problème principal, déclare Francisco Marques, gouverneur d'Oecussi. Nous avons un accord de principe avec l'Indonésie, mais il y a encore beaucoup de réfugiés, incluant d'anciens miliciens, vivant au Timor occidental, et Djakarta prétend que notre sécurité ne peut pas être garantie."